On est
reparti de la capitale, vu la pauvreté des visites potentielles. Comme nous
sommes dans l’hémisphère sud, quand on va vers le nord la météo s’améliore. La
route qui monte est quasi rectiligne et traverse un paysage de savane qui a
pris une belle couleur inhabituellement verte pour la région.
Sur le
bord de la route des singes, des vaches, des chèvres, mais aussi des troupeaux
d’ânes ben dodus. Je pense qu’on en mange sous la dénomination Bone. Ah j’en
mettrais pas ma main à couper mais ils sont coriaces les T. Bone du Botswana.
A part
le tropique du capricorne que nous avons une nouvelle fois traversé, rien de
bien folichon à photographier où à raconter. Nous avons profité de l’après-midi
pour parcourir le sanctuaire des rhinocéros, une réserve privée couplée avec un
terrain de camping. Observer des Rhinocéros avec une voiture de série c’est
toujours un peu délicat. Le pépère pèse
plus d’une tonne et file à 35/40km/h. Pour faire mumuse, il peut tout bousiller
sur son passage surtout qu’après avoir vu ses yeux on comprend vite qu’il n’a
pas la lumière à tous les étages.
Sur les
pistes on s’est retrouvé parfois devant des grandes étendues d’eau qu’il faut
mieux traverser sans s’enliser et une fois on a dû faire marche arrière.
Enfin
on trouve les Botswanaises beaucoup plus féminines que leurs voisines Sudaf.
Bien sur, les gros derrières sont très prisés comme partout en Afrique mais on
voit dans la rue des tailles de futals plus standards et des coupes de cheveux
modernes.
Apercevoir au loin une
taille 38 portant fièrement une longue queue de cheval, c’est comme un jour de
grand prix à Longchamp. C’est beau ! Moi je dis ça je dis rien !!!