Si on
avait pu imaginer un jour que sur la route qui nous conduisait au Botswana on
risquait de faire de l’aquaplaning à tout moment, on l’aurait pas cru. Et
pourtant il a plu pratiquement toute la journée sur le nord de la région, si
bien que les inondations guettent un peu partout. Les gens du coin disent que
le climat change et qu’ils n’ont jamais vu autant de flotte en si peu de temps.
Les lions ont les pattes dans l’eau alors que les ours polaire sont en string…
Fort heureusement
pas de glissade et nous sommes bien arrivés à Gaborone capitale du Botswana.
Ce pays
est aussi grand que la France, pour 2,2 millions d’habitants (y-a-t’y quequ’un ?),
3,6 habitants au Km2 c’est dire. Gaborone compte 200 000 habitants (et ils
arrivent quand même à faire des embouteillages !!), le reste de la population
s’étale parallèlement à la frontière de l’Afsud, la monnaie s’appelle le Pula.
C’est une république qui a le taux de corruption le plus faible d’Afrique. On note
immédiatement un gros changement quand on rentre au Botswana : on retrouve
l’Afrique avec ses approximations, dirons-nous. Mais la bonne humeur est là et
on s’est bien marré en plusieurs occasions. A la capitale c’est simple, il n’y
a rien à voir, à part quelques buildings
gouvernementaux, qu’on n’a en plus pas le droit de prendre en photo. Ce pays
vit du tourisme haut de gamme avec ses 40% du territoire complétement désert, de
ses mines, et des diamants qui sont parmi les plus beaux du monde.
Poste frontière du Botswana
La Cour de Justice
Les 3 qui ont libéré le pays de la colonisation