Les NZ savaient qu’ils allaient gagner, mais l’ampleur du
résultat les a étonnés. Ce qu’ils ne savent pas forcément, c’est que nous perdons
depuis 4 ans pratiquement tous les matchs importants et qu’il ne pouvait même
pas y avoir de miracle. Nous n’avons pas entendu de fête dans les rue d’Auckland,
ce sont de braves gens, au succès modeste et nous n’avons pas eu de réflexion
en nous promenant toute la journée en ville. Une ville toute en bosses, idéale
pour muscler les guibolles. Construite sur 50 volcans qui sont nous l’espérons sont
éteints, c’est la plus grande ville de NZ avec 1,3 millions d’habitants sur 4,3
au total, pays très peu peuplé 16 h au KM2. C’est dans le port d’Auckland que
nous nous sommes rendus tristement célèbres avec le Rainbow Warrior coulé par
une équipe de plongeurs que personne, soit-disant, ne connaissait. Un mausolée
existe un peu plus haut sur la côte. Contrairement aux îles ou la présence
française était inexistante, on rencontre quelques jeunes nationaux qui
travaillent ici et qui semblent beaucoup s’y plaire. Nos premiers contacts sont
très agréables.