Après les festivités du white Sunday le pays est entré dans un très long W/E férié
avec une fermeture totale de tous les commerces et la plupart des restaurants.
Quand on s’arrête de travailler ici, on ne fait pas semblant. Si on rajoute à
ça que nous nous pris sur le babouin des tonnes d’eau vous imaginez pourquoi Apia,
cette capitale de la taille de Châtellerault, était complétement déserte.
Quelques enfants se baignaient sur la pointe nord de l’ile pendant que leurs
parents s’amusaient sous la pluie. C’était pas l’hiver quand même le thermomètre
affichait un petit 30° sous abri. Quant à nous nous avons pu faire quelques
incursions à la piscine entre deux averses et bouquiner les doigts de pied en
éventail. Pour les touristes avides de culture ils ont reconstitué, derrière l’office
de tourisme, un village face à la mer avec les danses bien sûr. Les danseurs
montrent leurs pectoraux (faisez gaffe quand vous aurez 60 ans !!) et les
danseuses ont comme d’habitude le popotin monté sur roulement à billes. Si on
rajoute les activités artisanales traditionnelles, les sculptures, les
magnifiques charpentes en bois …on a appris à faire du feu, décortiquer une
noix de coco, râper la dite noix, le tout étant fait avec beaucoup d’humour. En
signe de bienvenue, ils nous ont fait boire un breuvage que nous avons avalé
avec le sourire car un touriste doit en toutes circonstances rester bien élevé
et puis faudrait pas prendre un coup de lance sur un malentendu.