Le parc de la rivière
bleue n’est pas très loin mais la lenteur des route fera que nous mettrons 1h30
pour y arriver. A ce jour la Nouvelle Calédonie ne nous avait pas
particulièrement emballés, ne nous offrant pas de paysages qui sortent vraiment
de l’ordinaire. Très vite après quelques kms, nous voyons les montagnes du sud
de l’ile et dès l’entrée du parc, les 3 types de végétations qui font sa renommée
apparaissent. Les lacs, la magnifique forêt humide avec une faune abondante et
ce qu’ils appellent le maquis minier. 84% des habitants de ces lieux sont des
animaux endémiques ce qui renforce à la fois
le côté précieux de l’endroit. Le
Cagou, l’emblème de la Nouvelle Calédonie, n’existe qu’ici. Il ne vole pas, il
est assez pataud et il ne pond qu’un seul œuf par an. Ses principaux ennemis sont
les chiens errants qui le chopent au sol
pour lui faire sa fête. Nous avons visité une partie de ce magnifique parc en
vélo. Les filles montées dans une carriole derrière leur père, Lisou et sa mère
pédalaient sur des vélos électriques ce qui facilite grandement l’effort dans
les côtes. Nous sommes partis sous un beau soleil (crème à bronzer, chapeau) et
après notre pique-nique dans la forêt, le temps a changé très vite, comme c’est
l’habitude ici, et nous sommes revenus sous des gros nuages avant la pluie.
Juliette s’était endormie, la tête sur les genoux de sa sœur.