On est arrivé à Rabat, capitale politique et administrative
du pays, dans une brume tenace venue de la mer. C’est le sultan Al Moumin qui
fonde la ville et c’est les enfants qui construisent l’énorme muraille d’une
longueur de 5 km. L’idée c’est de créer une base forte pour conquérir
l’Andalousie d’où le nom Ribat Al Fath « forteresse de la conquête ». Trop
fort les connaissances !!! Nous on commence par le marché de la médina, en
passant par derrière et on a l’impression d’être au Népal tellement l’endroit
est sale et pauvre. Peut être le brouillard joue-t-il un rôle sur notre
perception de l’endroit. Derrière les remparts de La kasbah des OudaÏa «le cœur
de Rabat», un paisible jardin très odorant «le jardin Andalou». Les
maisons des venelles de ce quartier fortifié sont peintes en bleu et blanc
symbole de la mer et de l’unité du pays. Enfin le soleil est revenu pour visiter la
nécropole de Chellah qui abrite les tombeaux de la dynastie mérinide (et toc
encore de la culture !!!) et on a pu y admirer, par la même occasion, les
75 nids de cigognes qui ont décidé de rester sur place toute l’année. On finira
par la cathédrale Saint Pierre, toute blanche, avant de voir un voyant orange
s’allumer sur notre utilitaire Peugeot. Changer de monture si possible dès
demain ne serait pas du luxe.
| La Kasbah des Oudaïa |
| La Kasbah des Oudaïa Le jardin |
| La Kasbah des Oudaïa |
| La Kasbah des Oudaïa |
| J'essaie de sauver un chaton |
| La Medina |
| La nécropole de Chellah |
| La nécropole de Chellah |
| La nécropole de Chellah : Nid de cigognes |
| La Cathédrale Saint Pierre |