lundi 24 novembre 2014

23 Novembre 2014 Ronda et Malaga




Pour aller à Ronda, on monte dans la sierra. Enfin le paysage s’améliore avec des arbres, des vrais. A 800 m d’altitude, on trouve donc ce village qui est un des plus vieux  d’Espagne. Sa particularité : il est coupé en deux par un ravin vertigineux  de 100 m de profondeur. Un  pont enjambe ce ravin le Nuevo. Au moment où on a inauguré l’ouvrage, l’architecte a voulu inscrire son nom dessus à l’aide d’une nacelle. Coup de vent, mon chapeau ! et que je passe par-dessus bord. 100 m plus bas il a fallu reconstituer l’infortuné, retrouvé façon puzzle. Dans le tablier du pont il y a une prison qui a beaucoup servi sous Franco. Quelques jours le temps de s’habituer à la hauteur et après …. C’est donc un village qui a une histoire parfois assez rude. Pourtant Orson Welles a vécu ici très heureux et y a cassé sa pipe. Hemingway s’est inspiré du bled pour écrire «Pour qui sonne le Glas» 
Après, on est redescendu sur le bord de mer pour rentrer à Malaga :  Un château fortifié, une cathédrale (La manchote) qui n’est pas terminée ( 1 seule tour par manque de pépette)et surtout le musée Picasso. Le peintre est né ici en 1881. 130 œuvres sont exposées, données ou prêtées par sa belle fille et son petit-fils. On a fini la journée dans un resto sur la plage de Malaga ..enfin une plage c’est vite dit. Vu la couleur du sable, la teneur en gaz d’échappement de l’air et la gueule des immeubles derrière on se dit qu’il faut quand même manger de la mierda pour voir de jolies choses ! Après tout est une question de proportion.






Malaga

Place del toro Malaga

Forteresse Malaga

La Manchote Cathédrale Malaga