Comme les
drôles étaient à la maison ce matin nous sommes partis vers l’Espagne assez
tard. Une très courte étape à La Rochelle chez tata Nathalie où Marie Claude
nous a gentiment préparé un chouette
repas, soi-disant sur le pouce «Marie Claude, petite blonde mignonette,
la soixantaine triomphante, excellente cuisinière, bien sous tous rapports. J’ai
le phone et je filtre. Têtes de nœud s’abstenir !»
Un peu plus
tard, la traversée du pays basque a ressemblé à la route du rhum un jour de
tempête. Des bourrasques de vent, des trombes d’eau et un ciel tellement bas et
gris qu’on se croyait parfois à la tombée de la nuit. Après le passage des
Pyrénées les éléments se sont un peu calmés et nous avons pu finir le voyage
plus tranquillement pour arriver vers 19h à Burgos. Une ville à 900m d’altitude qui a la
réputation d’être glacée et balayée par un vent plutôt frisquet. Nous en avons
fait l’expérience en arrivant. Le dicton local est : Burgos 8 mois d’hiver,
4 mois d’enfer.
Séniorita,
une boisson chaude, 2 grosses couverture, gracias.