Nous avons
passé la nuit à Metsovo dans une toute petite chambre entièrement recouverte de
bois et chauffée comme dans une station de sport d’hiver. Mais les gens de ce
gros village ont été très sympas avec nous. Voir les gentilles grand-mères d’hier
soir et encore plus, les 4 malabars qui nous ont extirpés de la murette à la
sortie de l’hôtel, sur laquelle j’étais monté avec la voiture. Si bien qu' on était resté en bascule sans pouvoir
repartir, une roue ne touchait plus le sol. Pas de dégâts, nous sommes chanceux.
Malheureusement il a fait très mauvais
temps aujourd’hui. Résultat, nous avons passé toute la journée dans les nuages.
Dommage pour voir les météores.
Les météores
c’est un complexe de monastères, en haut de pitons rocheux, comme suspendus dans
le ciel. Évidemment c’est un endroit important et connu dans le monde entier. Il
suffit de voir le nombre de bus qui montent au plus près des bâtiments par les
routes en lacets très serrés.
Après, suivant
les monastères, il faut se coltiner entre 150 à 200 marches pour arriver à la
porte d’entrée. Là, un chti moine posté dans une guérite, nous taxe de 3 euros
par personne, car bien sûr, les occupants sont devenus avant tout des
commerçants redoutables. Les femmes, ces créatures impures, doivent cacher
immédiatement leurs rondeurs avec des paréos, pour ne pas donner de mauvaises
idées à ces hommes d’église si purs. En réalité tout ça c’est du folklore. Les
moines ont tous internet et tous les sites de perdition à leur disposition. Après
ces visites si riches en histoire et trop longues à détailler, nous sommes redescendus sur la cote pour voir le dernier grand site historique de ce périple
Grec : Delphes.