mercredi 24 septembre 2014

Théâtre d’Epidaure 24 septembre 2014




C’était ben vrai, en grimpant par l’escalier de secours on a la vue sur l’acropole. Nous avons donc quitté la rue Nikkis tôt se matin. On s’était bien habitué, à faire nos courses chez les épiciers du coin, étendre le linge sur la terrasse,  deux ou trois jours de plus et on était invité chez le voisin pour le baptême du petit dernier. Pour aller récupérer notre voiture à l’aéroport on a pris le bus. 4 fois moins cher que le taxi. C’est la crise. Avec notre Opel on est parti en direction de Corinthe non pas pour manger des raisins, mais pour voir le canal. Long de 6 km, large  de 25 m, il a été creusé dans la roche sur une hauteur de 80m. C’est Néron qui l’a démarré en 67 . Mais après sa mort, plus rien. En fin de compte l’ouvrage a été fini seulement en 1893 et permet de relier le golfe de Corinthe avec le golfe de Saronique. Plus on s’enfonce dans le Péloponnèse et plus la nature est belle. Avec ses pinèdes à perte de vue, la mer, les îles au loin, les odeurs…Jusqu’à aujourd’hui pour nous Epi d’or c’était une pub pour de l’huile de table. En Grèce Epidaure est considéré comme le théâtre le plus réussi de l’antiquité. L’acoustique y est extraordinaire avec un retour son des gradins vers la scène étonnant. C’est dans cet endroit que l’on peut également voir le sanctuaire d’Asklépios, le dieu de la médecine. Nous avons stoppé au bord de la mer dans une orangeraie. On s’est baigné. La mer était chaude mais la plage limite crade.      
L'Acropole vu de notre terrasse

Canal de Corinthe





Théatre d'Epidaure


Stade du sanctuaire d'Asklépios