Faire les boutiques ici c’est un
sport national, le pays fabrique assez de fringues pour saper toute l’Asie à
petit prix. Le marchandage « équitable » est pratiqué avec humour car
de toute façon les commerçants semblent plutôt bien vivre sur l’ile.
Après avoir flemmardé sur la
plage et finalisé le billet vers Bangkok, on est parti sur Lamai assister pour
la première fois à des combat de boxe Thaï. Le ring couvert bien équipé, très
bien éclairé, super bien sonorisé est immergé dans un énorme bar ou on peut
boire et manger pendant les combats. Après la présentation en thaï, l’hymne national,
les boxeurs arrivent sur le ring. Ils sont jeunes, longilignes mais il ne faut
pas s’y méprendre ils sont capables d’envoyer n’importe qui chez « guibole
en plastique Cie » d’un seul coup de pied.
Le premier match dure 15 secondes,
un coup au visage, KO direct. Dodo l’enfant do….
Le deuxième match, ce sont des
filles, la foule rugit. Elles se jettent l’une sur l’autre avec hargne.
Heureusement qu’elles ont des gants autrement c’est le lifting à coup de
griffes assuré.
La bleue met un genou à terre. On
imagine le dialogue technico philosophique du coach pour motiver sa
championne : «elle a dit que
t’avais un gros c.. et puis aussi que ton copain, c’est une ptite tapette»
La bleue se relève, bing bang du pied, avec les poings, les coups de genoux
dans le bas ventre, c’est bon pour avoir des enfants. Maintenant la petite
bleue est tombée sur le côté, pas bon signe. «Relève-toi !!» et elle se relève… pas pour longtemps, elle
retombe de tout son long, KO pour de bon, sous vos applaudissements. Le
troisième match est encore plus violent car plus long. C’est typique la boxe
thaï mais une chose est sure, c’était la première et la dernière fois..





